La PME avec des travaux par lots
Sauvegardes, imports et exports, traitements de nuit, chaînes de scripts qui doivent s’enchaîner dans un ordre précis — et dont vous voulez la preuve qu’ils ont tourné.
Mettez vos travaux par lots en file ; Ordoman les exécute un à la fois, dans l’ordre de priorité, reprend après un reboot, et garde la trace de tout.
Il tourne déjà en production, où il ordonnance les missions de la maison. Licence commerciale, pour les PME-PMI qui ne peuvent pas justifier les grands ordonnanceurs d’entreprise — avec des prix affichés en clair, pas « demandez un devis ».
Entre les outils natifs gratuits mais aveugles et les suites d’entreprise lourdes et chères, il y a un trou.
cron, les timers systemd et le planificateur de tâches Windows sont gratuits et increvables — mais aveugles : ni file, ni dépendances, ni reprise fine, ni journal centralisé, ni vue de parc. Les ordonnanceurs d’entreprise font tout cela et bien plus, mais ils sont lourds à exploiter, chers, et vendus sur devis — hors de proportion pour une structure qui veut simplement que ses travaux de nuit s’enchaînent dans l’ordre, et la preuve qu’ils ont tourné. Ordoman se place entre les deux : l’ordre et la trace, sans le poids ni le prix.
Sauvegardes, imports et exports, traitements de nuit, chaînes de scripts qui doivent s’enchaîner dans un ordre précis — et dont vous voulez la preuve qu’ils ont tourné.
L’informaticien à tout faire d’une petite structure, qui n’a pas le temps d’apprendre un ordonnanceur d’entreprise ni le budget pour sa licence, mais qui a dépassé ce que cron sait faire honnêtement.
Piloter une file depuis un seul poste, au lieu de se connecter à chaque machine tour à tour.
Pas une liste de plaquette : chacune de ces fonctions tourne déjà dans l’outil de la maison, documentée dans son manuel.
Les travaux entrent dans une file et s’exécutent un à la fois, ou en parallélisme borné. Le suivant ne démarre que lorsqu’un créneau se libère. Plus le nombre est petit, plus la priorité est haute.
Après un reboot ou une coupure, une seule commande relance la file. Un travail déjà fini n’est jamais relancé — la reprise est idempotente.
Même quand vous demandez l’arrêt, le travail en cours va au bout ; Ordoman se contente de ne plus rien démarrer. Couper un travail en plein milieu perdrait ce qu’il était en train d’écrire.
Un travail fautif est marqué, sa raison écrite — session morte, délai dépassé, dépendance échouée — et la file avance. On ne perd pas une nuit entière sur le premier grain de sable.
La file est un simple fichier tabulé, une ligne par travail, lisible à l’œil et qui survit à un reboot. Un garde-fou mémoire refuse un travail de plus quand la RAM libre descend sous une marge gardée ; un délai maximal libère la file d’un travail qui ne rend jamais la main.
Chaque événement — mise en file, démarrage, rendu, échec, purge — est journalisé. Un exploitant veut la preuve qu’un travail a tourné, pas une promesse.
Ce qu’Ordoman n’est pas — pour que vous le sachiez avant d’acheter.
Ordoman tourne en production, où il ordonnance les missions de la maison. Voici son interface de commande réelle et la forme de son journal.
ordoman add nightly-backup ~/jobs/backup.sh --priority 10
ordoman add compta-import ~/jobs/import.sh --priority 20 --after nightly-backup
ordoman start # un travail à la fois (défaut)
ordoman queue # priorité · état · dépendance · durée
ordering nightly-backup done duration:24min
ordering compta-import started after:nightly-backup
ordering export-edi failed reason:timeout-exceeded
Un manuel écrit l’accompagne — le manuel interne existe déjà et se lit en dix minutes.
Le moteur de séquence d’Ordoman est écrit, testé sans dépenser, et en service : file persistante, priorités, dépendances simples, garde-fou RAM, délai maximal, reprise idempotente, un arrêt qui ne tue jamais l’en-cours, journal complet. Ce qui se construit, c’est l’habillage — une installation propre, la documentation client, et le travail d’ouverture des travaux de la maison à n’importe quel travail par lots. C’est en amélioration continue.
Pour une organisation de taille moyenne à grande, le coût annuel réel s’additionne sur quatre lignes. Ce qui suit sont des ordres de grandeur, chacun sourcé — pas des tarifs officiels.
Les éditeurs d’ordonnanceurs d’entreprise ne publient pas leurs tarifs : le standard du marché est le devis. Les chiffres ci-dessous sont des ordres de grandeur tirés de témoignages d’utilisateurs, de fourchettes d’éditeurs et de repères de salaires, relevés le 8 août 2026 — ce ne sont pas des tarifs officiels. Un seul chiffre inventé dans un argument commercial se retourne contre vous au premier client qui vérifie ; alors chaque chiffre porte ici sa source, ou il ne figure pas.
| Poste de coût | Ordonnanceur d’entreprise (ordre de grandeur, estimé) | Ordoman |
|---|---|---|
| Licence et maintenance annuelle | Vendu sur devis. Les solutions d’automatisation de charges vont d’environ 30 000 à 250 000 $/an selon la complexité ; des témoignages Control-M citent ~250 000 $/an pour ~9 000 travaux, et ~1 M€ sur trois ans pour 4 000 travaux. La maintenance est typiquement de 18 à 22 %/an du prix de licence. | Licence perpétuelle par machine, prix affiché : Ordoman Poste 79 €, Ordoman Serveur 390 € (proposition, à valider). Maintenance annuelle optionnelle, environ 18 %. |
| Serveurs et infrastructure | Un environnement dédié, généralement redondé pour la haute disponibilité, plus un site de reprise (PRA). | S’installe sur une machine Linux que vous avez déjà. Aucun serveur dédié imposé. |
| Administrateurs dédiés | Un ou plusieurs administrateurs dédiés. Le coût chargé d’un ingénieur systèmes à temps plein en France est d’environ 76 000 à 78 000 €/an (≈ 53 500 € brut médian en Île-de-France, plus ~42 à 45 % de charges patronales). | Pensé pour un exploitant polyvalent : une file lisible, la reprise en une commande, un journal clair. Pas d’ETP dédié. |
| Expertise, formation, montées de version | Expertise d’intégration externe, formation, et migrations de version facturées. | Un manuel l’accompagne ; prise en main en quelques minutes ; mises à jour incluses la première année. |
Sources (8 août 2026) : peerspot.com (témoignages Control-M), smatechnologies.com (fourchettes de solutions), vendorbenchmark.com et savibm.com (% de maintenance), roberthalf.com et indeed.com (salaires), payfit.com et watt-portage.fr (charges patronales). Ordres de grandeur, pas des tarifs officiels.
Réserve honnête : Ordoman ne fait pas tout ce que font ces outils — pas de mainframe, pas de parc de milliers d’agents distribués, pas de graphes SLA. La comparaison porte sur le besoin réel d’une PME, pas sur la parité fonctionnelle.
Pas de devis obligatoire. Une licence perpétuelle par machine, avec la première année de mises à jour incluse, puis une maintenance annuelle optionnelle. Perpétuelle veut dire : rien à résilier.
Maintenance annuelle optionnelle : Environ 18 % du prix de licence — mises à jour et support. Une licence perpétuelle continue de fonctionner sans elle ; on ne « brique » jamais l’outil pour forcer un renouvellement.
Les prix affichés sont une proposition, à confirmer par le fondateur avant publication. Le sur-mesure aura des devis plus tard — mais la licence standard n’est jamais sur devis seul. Le chemin gratuit est nommé aussi : si cron suffit à votre besoin, nous vous le dirons.
Dites-nous à quoi ressemblent vos travaux de nuit et combien de machines vous exploitez. Nous vous dirons honnêtement si Ordoman convient — ou si cron fait déjà l’affaire.